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lundi 29 novembre 2010

Sucre : Unité de compte commune

La dénomination « sucre » en minuscule correspond à l’unité de compte du SUCRE (Sistema Unitario de Compensación Regional de Pagos).
Le « sucre » est une monnaie sans émission physique (monnaie virtuelle) qui est utilisée comme moyen de paiement exclusivement entre les Banques Centrales des Etats parties pour leurs paiements, leurs échanges de marchandises et de services qui se réalisent dans le cadre du SUCRE.
Le « sucre » sera émis de manière exclusive par le Conseil Monétaire régional du SUCRE. Il lui appartient de réaliser les « assignations » de « sucres » aux Etats parties dans les proportions qu’il déterminera, établies sur des bases techniques et en fonction des nécessités de paiement pour ce système résultant du commerce réciproque.
La valeur du « sucre » est déterminée à partir d’une corbeille de monnaies des pays membres du SUCRE et d’une corbeille de devises composée des principales devises utilisées au niveau mondial (quelle répartition ? Quelle proportion pour le dollar US qui est la monnaie nationale de l’Equateur ?)
La participation de la monnaie de chaque pays membres dans la définition de la corbeille correspondante correspondra au poids relatif de leurs économies respectives et de leur participation au commerce avec l’ensemble des économies qui participent au SUCRE et de leur commerce réciproque.
Pour sa part, la participation de chaque devise dans la composition de la corbeille correspondante correspondra à leur poids relatif dans les portefeuilles de réserves des pays en développement et des économies émergentes. Cette corbeille de devises ne fonctionnera seulement quand le maintien de la stabilité du « sucre » le requerra.
La valeur du « sucre » se calcule sur une base périodique et les cotisations respectives des monnaies des Etats membres et des autres devises (dollars, euros…).
Dans un second temps, il est prévu de pouvoir avancer dans les processus d’intégration monétaire, quand le « sucre » aura acquis sa propre dynamique, se convertissant ainsi en une authentique monnaie régionale avec une émission physique et qui servira de moyen de paiement direct entre les agents commerciaux des Etats membres.
Pour les démarches des opérations commerciales pour le SUCRE, il est établi que les contrats commerciaux entre les sujets économiques peuvent être établis avec les prix et montants du contrat exprimé en quelconque monnaie, et l’utilisation d’ordres de paiement ou de cartes de crédit peut être négociée. Toutefois, il est nécessaire de prévoir que les paiements soient effectués en SUCRE.

Taux de change :



« sucre »
BOB (Bolivie)
CUC (Cuba)
USD (Equateur)
Bsf (Venezuela)
« sucre »
1,0000
8,8375
1,1574
1,2500
5,3750


dimanche 28 novembre 2010

Hugo Chavez est un "fou" pour Jean-David Lévitte

Le président vénézuélien Hugo Chavez est "fou" et il est en train de transformer son pays en un "autre Zimbabwe", estimait en septembre 2009 Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique du président Nicolas Sarkozy, selon un mémo révélé aujourd'hui par le site WikiLeaks.

"Lévitte a fait observer que le président vénézuélien Hugo Chavez est 'fou' et a dit que même le Brésil ne pouvait plus le soutenir", indique le mémo qui résume une discussion entre le conseiller français et le sous-secrétaire d'Etat américain Philip Gordon. La conversation a eu lieu le 16 septembre 2009. "Malheureusement, Chavez prend l'un des pays les plus riches d'Amérique latine et il en fait un autre Zimbabwe", dit encore le document publié par le site internet du journal anglais The Guardian.

Ce mémo retraçant les grandes lignes de cette discussion franco-américaine fait partie des quelque 250.000 documents diplomatiques américains révélés dimanche soir par WikiLeaks.

Voici le câble diplomatique en question. Vous le retrouverez en ligne ici.


-------------------------------- 
VENEZUELA 
-------------------------------- 
 
13.  (C) Levitte observed that Venezuelan President Hugo 
Chavez is "crazy" and said that even Brazil wasn't able to 
support him anymore.  Unfortunately, Chavez is taking one of 
the richest countries in Latin America and turning it into 
another Zimbabwe. 
 
14.  (U) Assistant Secretary Gordon has cleared this message. 
RIVKIN

samedi 27 novembre 2010

Le Venezuela nationalise les réseaux de distribution alimentaire, Casino récupère 662, 5 millions d'euros...

Le Venezuela d’Hugo Chávez avait décidé de procéder à la nationalisation des magasins Exito, sur le fondement de la lutte contre la spéculation à laquelle se prêtaient les enseignes, propriété de Casino, à la suite de la dévaluation du Bolivar.
Cette décision de janvier dernier n’a pas manqué  de susciter les « inquiétudes » des experts économiques oeuvrant dans les différents organes de presse, toujours attentifs aux « dérives » du président vénézuélien en matière de liberté de la presse ou de respect de la sacro-sainte propriété privée.

mercredi 3 novembre 2010

Myth Busting – How Much Money Does Venezuela Really Get From Oil?

By OIL WARSJanuary 17th 2006

It is a very frequent assertion by the Venezuelan opposition and a significant number of casual observers that Venezuela has received spectacular amounts of oil revenues under the Chavez administration (see here for an example). Generally these assertions are the lead up to the statement “how can Venezuela still have any problems or unmet needs when it is swimming in petrodollars. With all the money they have the country should be rich”. So goes the argument. 

jeudi 28 octobre 2010

Le Venezuela et la Bolivie célèbrent la première transaction réalisée dans le cadre du SUCRE

Les gouvernements du Venezuela et de la Bolivie ont procédé, le vendredi 8 octobre 2010, à la première transaction dans le cadre du SUCRE (Systema Unitario de Compensación Regional de Pagos), avec l'achat de 5.000 tonnes d'huile de soja par l'entreprise vénézuélienne Industrias Diana C.A à l'entreprise bolivienne, Gravetal Bolivia S.A.

les présidents vénézuélien et bolivien, Hugo Chávez et Evo Morales ont manifesté leur satisfaction suite à cette transaction d'une valeur de 4.241.680 sucres (soit 5.302.100$).
A cette occasion, Evo Morales a indiqué que la tâche qu'ils leur incombait était de convaincre de nouveaux pays latino-américains de prendre part à ce système. Pour La Paz, les producteurs boliviens espèrent vivement que ce type d'échanges commerciaux se consolident afin que les exportateurs et les importateurs nationaux puissent continuer à en bénéficier.

De son côté, le chef d'Etat vénézuélien, Hugo Chávez a indiqué que cette opération était extrêmement importante pour le développement économique des deux pays, qualifiant même le moment d'historique. Il a également rappelé que le SUCRE avait été utilisé auparavant avec succès avec Cuba et l'Equateur.

dimanche 24 octobre 2010

2011 Venezuela Budget Depends Less on Petroleum

By TAMARA PEARSON - VENEZUELANALYSIS.COM
Merida, October 22
nd, 2010 (Venezuelanalysis.com) – Hoping to increase social spending from last year’s 45%, legislators discussed the budget framework presented in the National Assembly Thursday, which includes an overall income and expenses of  Bs 204.208 billion (US$ 47.5 billion), 28% higher than the 2010 budget of Bs 159 billion.

dimanche 17 octobre 2010

Entrevista exclusiva a Eduardo Samán, ex-ministro del comercio

Escrito por Lucha de clases, Miércoles 06 de Octubre de 2010

“Hay que construir una corriente radical dentro del PSUV”. El 10 de febrero del 2010 se le informó a Eduardo Samán que el Ejecutivo Nacional había decidido sustituirlo en el cargo de Ministro para el Poder Popular del Comercio. Samán era conocido en Venezuela cómo un ministro muy cercano al pueblo revolucionario, muy atento con sus problemas e inquietudes. Era además muy popular entre los trabajadores por el hecho de haber trabajado por el control obrero en fábricas como La Gaviota, Edo. Sucre.

Sin embargo, su gestión creó un fuerte descontento entre los empresarios, a quienes Samán les atribuye parte de la culpa por su salida sorprendente. Lucha de Clases, sección venezolana de la Corriente Marxista Internacional, le entrevistó para saber sus opiniones sobre el pasado, presente y futuro de la Revolución Bolivariana.


LC: En Venezuela usted es bien conocido, pero esta entrevista también tendrá muchos lectores a nivel internacional, ya que también será publicada en la página Marxist.com. ¿Podrías contarnos un poco de tí, de tu militancia, de la lucha que desarrollaste contra el sabotaje económico, etc?

ES: Sí, con mucho gusto. Yo soy hijo de inmigrantes árabes y nací en el 1964, en el barrio popular de Catía, en el oeste de Caracas. A los 18 años, en el1982, tomé conciencia política por primera vez. Yo estuve en una lucha de bachilleres sin cupo. Queríamos entrar la universidad para tener una educación digna, para tener un futuro.

Yo quería estudiar estudios farmacéuticos, pero la UCV (Universidad Central de Venezuela) era muy elitista en aquel periodo. Fue allí que me di cuenta por primera vez de la profunda desigualdad que existe. Los ricos sí lo saben, tienen su propia conciencia de clase. Pero los que venimos de familias humildes no lo percibimos en un primer momento, pensamos que todos somos iguales en la sociedad.

Bueno, en el 1982 tuve que participar en una huelga de hambre que duró cuatro días. Al final logré entrar y me gradué en enero de 1989, justo antes del Caracazo. Estuve vinculado a la Juventud Comunista un tiempo, pero salí de allá el año antes de terminar la universidad, pues me di cuenta de que la dirección del partido había degenerado políticamente, cosa que se confirmó en el 1993 con su apoyo a la candidatura de Rafael Caldera.

LC: ¿Y que recuerdos tienes del Caracazo?

ES: Esto fue un baño de sangre horrible. El 27 de febrero estuve en una escuela de medicina, dando clases. Yo no podía entrar al sector farmacéutico, pues cuando uno tenia una “mancha roja” no te dejaban entrar a la industria.

El Caracazo fue un acontecimiento espontáneo, sin dirección. Era como un estallido de la frustración acumulado en el pueblo por mucho tiempo. Ese 27 de febrero yo decidí caminar desde la escuela de medicina en Altamira hasta mi casa en Catia. En la calle ya habían comenzado los saqueos, pero lo que sorprendía es que muchos policías también participaban en los saqueos.

También vi los primeros actos de represión a nivel de calle. Pero fue el siguiente día cuando se militarizó toda la capital y mandaron soldados a los barrios para “controlar” la situación. Pero los soldados estaban gobernados por el miedo. No querían disparar contra sus hermanos de clase. Claro, nosotros tuvimos que deshacernos de todo el material político, para no ser detenidos o “desaparecidos” por la DISIP. Así que perdí toda mi colección de Marx, Engels y Lenin.

El Caracazo fue un factor determinante para entender el panorama político de los veinte años que han transcurridos desde aquel entonces.

LC: ¿Cómo llegaste a protagonizar la lucha contra el acaparamiento de alimentos y la especulación?

Bueno, yo fui nombrado como director del INDECU por Adina Bastidas (vicepresidenta de Venezuela entre el 2000-2002), una mujer muy valiosa y del ala más de izquierdas del gobierno.

INDECU era el Instituto para la Defensa y Educación del Consumidor, pero en el 2008 cambiamos el nombre al Instituto para la Defensa de las Personas en el Acceso a Bienes y Servicios. Nuestro criterio principal para cambiar tanto el nombre como la ley fue que la palabra “consumidor” viene de la propia terminologia capitalista. El “consumidor” es el que tiene dinero como para comprar y asi consumir determinados productos.

Nosotros queríamos romper estos esquemas. Pensamos que no se podría construir la Venezuela que necesitamos con los viejos códigos de comercio del capitalismo y por lo tanto hicimos un análisis de porqué se fortalecen los monopolios.

El problema principal es que no se puede industrializar a Venezuela con un estándar capitalista. Ya se ha intentado muchas veces, pero la oligarquía no está interesada. Condenaron a Venezuela a ser un país “rentista”, que solo producía petróleo e importaba todos los demás productos. Tenemos petroquímica, pero no hay juguetes producidos enteramente en Venezuela.

LC: ¿Cual era el eje de su gestión? ¿Cómo benefició al pueblo?

Hay gente que han dicho que “Samán quería quebrar la Polar (la mayor compañía de alimentos de Venezuela)” ¿Y que les puedo responder? ¡Claro que sí! No es justo que una compañía tenga el monopolio del comercio, y no es justo que pueda utilizar sus bienes para decidir cuándo hay abastecimiento y cuándo no.

El control de precio era nuestro arma en la lucha de clases. Así, lo utilizamos en el Marzo de 2009 cuando, bajo mi gestión y con la aprobación del presidente Chávez, decidimos inspeccionar las plantas arroceras de la Polar y descubrimos que solo producían arroz de lujo para poder evitar los controles de precio. Fue en esta lucha que el presidente decidió nombrarme Ministro de Comercio.

Desde el primer día en el cargo intenté romper el poder económico de la oligarquía venezolana y las multinacionales. Establecimos la Arepera Socialista en Caracas, dónde el pueblo puede almorzar con un descuento del 40 por ciento o más.

Investigamos el comercio y la producción en varios sectores, entre ellos la industria cafetera. Allí descubrimos que Café Madrid y Café Fama de América tenían el 80% del mercado por varias trabas y ventajismos en el intercambio de materia prima para la producción. Se decidió intervenir en Café Fama de América y nacionalizar a la Cafea, una planta en Rubio, Edo. Táchira.

LC: Usted ha trabajado intensamente con colectivos de trabajadores al largo y ancho del país. Una experiencia particularmente importante fue con los camaradas de La Gaviota, en el Edo. Sucre. ¿Puedes contarnos de ella?

La Gaviota es una fábrica que enlata las sardinas y está ubicada cerca de Cumaná. Durante los meses de enero y febrero se dio una huelga por parte de los trabajadores, pues el patrono estaba incumpliendo casi todos los reglamentos y la Ley Orgánica del Trabajo.

Decidimos intervenir allí para reactivar la planta. Pero, claro, las máquinas estaban desgastadas, el personal eran trabajadores mayores, y el proyecto del patrono era liquidar la fábrica. Pero eso significaba un desastre para las comunidades de alrededor, pues una buena parte de las familias dependían del funcionamiento de la fábrica. La fábrica tenía 300 trabajadores, la mayor parte de ellos eran de dos urbanizaciones cercanas.

Lo primero que hicimos era explicar a los trabajadores que nosotros no éramos unos nuevos patronos. Envié gente a la planta que, más bien, acompañaron los trabajadores como camaradas políticos, aprendiendo y enseñando a la misma vez.

Lo primordial en la primera etapa era romper la división entre trabajo manual y administración de la empresa. En cualquier empresa capitalista es lo normal que el patrono quiere separar a los trabajadores y los empleados, evitar a máximo costo que tengan una cercanía. Esto no es coincidencia, pues el manejo de los libros de cuenta, los presupuestos, la contabilidad, etc. revelan todos los secretos comerciales y muestran las cifras crudas. El patrono desea mantener todo esto oculto para los trabajadores.

El 19 de mayo, dos semanas después la intervención del estado, la fábrica ya estaba produciendo a 50% de su capacidad, que es decir entre 25 y 30 toneladas semanales. Los excedentes eran mínimos, pero la fábrica no dió perdida. Efectivamente, se mostró que eramos capaces de pagar los salarios, el mantenimiento y todo con la venta de los productos.

El órgano superior en todo este periodo fue la asamblea de trabajadores. En los primeros cuatro meses celebramos 40 asambleas con la participación de toda la plantilla. También se eligió un Consejo de Trabajadores, pero no era algo contrapuesto al sindicato. Al contrario, los dos organismos se complementaron, el Consejo manejaba la dirección diaria de la planta y el Sindicato luchaba por las reivindicaciones de los trabajadores. De hecho, es muy significativo que la mitad de los integrantes de la Dirección sindical, la parte más combativa, fueran también elegidos como voceros en el consejo.

Se inició además un profundo trabajo político-cultural con los trabajadores. Se creó un teatro obrero, se estableció una biblioteca para promover la lectura de los trabajadores y se dio espacio a las misiones educativas: Misión Robinson y Misión Ribas.

Esta fue una experiencia maravillosa que desafortunadamente se liquidó cuando sali del ministerio. Pero, no obstante, el ejemplo de la Gaviota muestra que el Control Obrero no es un “espejismo” como afirma Toby Valderrama y otros analistas, sino algo real que muestra cómo los trabajadores son perfectamente capaces de gestionar las empresas.

LC: ¿Porqué cree usted que le sustituyeron en el cargo como Ministro de Comercio?

ES: Muchas veces ha ocurrido que las decisiones poco populares se toman justo antes de vacaciones para intentar calmar a la gente. Así también fue en mi caso, me sustituyeron justo antes de los carnavales.

A mí no me dieron una razón y, claro, el presidente puede sustituir los cargos como desee. Pero puedo sospechar que los empresarios del sector agro-alimentario tenían su mano metida. Creo que ellos pedían mi cabeza como garantía para, en cambio, no generar desabastecimiento de alimentos en un año electoral. Ellos hicieron una amenaza y yo era el obstáculo que querían mover.

Lo primero que hizo el nuevo Ministro de Comercio, Ricardo Canán, era dar luz verde para un aumento de precio de productos tan importantes como el tomate, la margarina y la mayonesa. Yo jamás hubiera permitido eso.

LC: Después de los resultados electorales del 26 de septiembre, ¿Cuáles son las perspectivas para la Revolución Bolivariana?

ES: Hay dos escenarios factibles en la coyuntura actual. El primero es que haya una radicalización de la revolución. Para ir por esta via es necesario una rectificación interna en el seno del PSUV. Esto significa una lucha sin cuartel contra la burocracia y la corrupción.

El otro escenario es algún tipo de reconciliación del proceso con la derecha, o incluso podría haber un status quo, pero sin un avance significativo. Allí tendríamos una agonía, que es decir una muerte lenta de la revolución.

La contrarrevolución no va a apostar por lanzarse inmediatamente contra el presidente. A ellos no les interesa un referéndum revocatorio, pues necesitan los dos años hasta el 2012 para crear la suficiente apatía en los barrios, entre los trabajadores y los campesinos. Su arma fundamental es que el descontento se convierta en abstención, lo que sería mortal para la revolución.

Aunque los portavoces de la oposición hablan bonito, como si realmente quisieran resolver los problemas como la inseguridad, la alta inflación, etc, en realidad no les interesa desarrollar Venezuela como nación.

Ellos ni siquiera controlan su propia política, son controladas desde los EE.UU. Su motivo real es devolver el petróleo al imperialismo norteamericano.

Fíjese, es como si hubiera una gran maquinaria contra un hombre, el presidente Chávez ¿Usted se recuerda de la primera computadora que jugaba ajedrez contra el hombre? Algo parecido está ocurriendo ahora y, en realidad, el camarada Chávez está luchando solo contra este maquinaria.


LC: Hemos hablado de muchos de los problemas que enfrenta la revolución. Pero ¿qué mensaje final quiere enviar a nuestros lectores? ¿Qué salida hay en la coyuntura actual?
ES: Mira, la única manera de avanzar es con un profundo debate en nuestro partido, en el PSUV. Hay que construir una corriente radical en el PSUV. No para fraccionar y dividir el partido, sino para contribuir como una corriente de pensamiento al debate vivo, a la discusión de ideas.

El presidente Chávez tiene que reconocer la existencia de una corriente radical en su movimiento. Dicha corriente puede salvar la revolución de una derrota aplastante, pues puede capitalizar el descontento y orientarlo hacia adentro. En lugar de tener gente valiosa que vaya a la casa, decepcionada con la burocracia y el lento avance para abandonar la política, podrían organizarse en una corriente radical si lo ven como una alternativa viable, como una esperanza.
Con una corriente organizada en el partido se podría desafiar la burocracia. No es cierto que la quinta columna sea la oposición venezolana, esto es un intento de confundir el término. La verdadera quinta columna es una burocracia que existe en nuestro propio movimiento bolivariano y debemos organizarnos para quitarle el puesto dirigente que ha asumido. Solo asi se puede rectificar, que es decir aplicar la tesis de los tres Rs a la revolución para poder salir adelante.

Source originale: Lucha de clases
Vous pouvez également retrouver l'entretien (traduit en anglais) sur le site Venezuelanalysis

vendredi 15 octobre 2010

Statistiques commerciales - OMC - Venezuela








Part A.1

Tariffs and imports: Summary and duty ranges



Summary

Total
Ag
Non-Ag
  WTO member since


1995
Simple average final bound


36.5 
55.7 
33.6 
  Binding c


Total
 100.0 
Simple average MFN applied

2008 
13.3 
16.8 
12.8 



Non-Ag
100
Trade weighted average

2006 
15.4 
23.8 
14.5 
  Ag: Tariff quotas  (in %)

  8.6
Imports in billion US$

2006 
24.4 
2.3 
22.1 
  Ag: Special safeguards (in % )

 30.6











Frequency distribution 
Duty-free
0 <= 5
5 <= 10
10 <= 15
15 <= 25
25 <= 50
50 <= 100
> 100
NAV
Tariff lines and import values (in %) 
in %
Agricultural products










Final bound

      0
      0
    0.5
    0.4
    8.2
   62.1
   13.1
   15.5
      0
MFN applied
2008 
      0
   11.4
   17.3
   28.3
   33.8
    9.3
      0
      0
      0
Imports
2006 
      0
    4.4
   10.0
   24.7
   25.8
   35.1
      0
      0
      0
 Non-agricultural products










Final bound

      0
      0
    0.2
    0.8
    6.5
   92.5
      0
      0
      0
MFN applied
2008 
    0.7
   34.1
   14.9
   24.1
   21.0
    5.1
      0
      0
      0
Imports
2006 
    4.2
   30.4
   13.4
   24.7
   12.7
   14.7
      0
      0
      0











Part A.2

Tariffs and imports by product groups





Final bound duties
MFN applied duties 
Imports 
Product groups
AVG
Duty-free
Max
Binding
AVG
Duty-free
Max
Share
Duty-free


in %

in %

in %

in %
 in %
Animal products
59.0
      0
    135
100
17.2 
      0
     20
    1.1
      0
Dairy products
95.6
      0
    117
100
30.0 
      0
     40
    0.8
      0
Fruit, vegetables, plants
36.0
      0
     40
  99.5
14.8 
      0
     20
    0.9
      0
Coffee, tea
31.8
      0
     40
100
17.9 
      0
     20
    0.2
      0
Cereals & preparations
86.4
      0
    123
100
18.0 
      0
     40
    2.7
      0
Oilseeds, fats & oils
90.5
      0
    123
100
24.5 
      0
     40
    2.1
      0
Sugars and confectionery
95.1
      0
    118
100
22.4 
      0
     40
    0.4
      0
Beverages & tobacco
40.0
      0
     40
100
24.3 
      0
     35
    0.8
      0
Cotton
40.0
      0
     40
100
10.0 
      0
     10
    0.0
      0
Other agricultural products
42.6
      0
    122
100
9.2 
      0
     20
    0.5
      0
Fish & fish products
31.7
      0
     35
100
18.9 
      0
     20
    0.3
      0
Minerals & metals
33.4
      0
     35
100
10.3 
    0.8
     35
    8.9
    0.0
Petroleum
35.0
      0
     35
100
9.8 
      0
     15
    0.1
      0
Chemicals
33.6
      0
     35
100
8.3 
    0.2
     20
   14.0
    0.1
Wood, paper, etc.
33.4
      0
     35
100
14.0 
    4.4
     35
    3.6
   20.9
Textiles
34.9
      0
     35
100
18.3 
      0
     35
    2.6
      0
Clothing
35.0
      0
     35
100
29.7 
      0
     35
    2.0
      0
Leather, footwear, etc.
34.4
      0
     35
100
15.4 
    0.6
     35
    3.0
    0.3
Non-electrical machinery
32.8
      0
     35
100
9.2 
    0.1
     20
   18.0
    0.1
Electrical machinery
33.3
      0
     35
100
11.4 
      0
     20
   14.1
      0
Transport equipment
33.3
      0
     40
100
14.4 
    5.7
     40
   19.2
   15.6
Manufactures, n.e.s.
32.8
      0
     35
100
11.6 
    1.1
     35
    4.8
    0.0











Part B

Exports to major trading partners and duties faced


Major markets
Bilateral imports
Diversification
MFN AVG of
Pref.
Duty-free imports

in million
95% trade in no. of
traded TL
margin
TL
Value

US$
HS 2-digit
HS 6-digit
Simple
Weighted
Weighted
in %
in %
Agricultural products










1. European Communities                 
 2007 
141
10 
11 
    16.8
     5.3
     2.0
54.4 
86.2 
2. United States                        
 2007 
68
10 
17 
     3.9
     1.6
     1.1
85.7 
98.3 
3. Colombia                             
 2006 
38
11 
21 
    21.0
    39.5
    39.5
100.0 
100.0 
4. Japan                                

 2007 
32
     8.6
     0.3
     0.0
44.4 
96.9 
5. Hong Kong, China                     
 2007 
18
     0.0
     0.0
     0.0
100.0 
100.0 
Non-agricultural products










1. United States                        
 2007 
30,593
23 
     2.7
     0.2
     0.1
86.7 
29.5 
2. European Communities                 
 2007 
6,658
18 
     3.5
     0.6
     0.4
99.2 
96.8 
3. China                                

 2007 
3,009
     6.5
     2.5
     0.0
15.9 
57.0 
4. Colombia                             
 2006 
1,390
33 
130 
    12.9
    13.7
    13.7
100.0 
100.0 
5. Canada                               
 2007 
1,371
     4.9
     0.2
     0.0
52.7 
97.3