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vendredi 25 mai 2012

Venezuela quiere a Enarsa como socia para comprar Shell Argentina


El presidente Chávez confirmó las negociaciones de la estatal PDVSA con la angloholandesa. Y funcionarios de su equipo dijeron que el Estado argentino aportará dinero para concretar la operación.



Luis Ceriotto



El presidente de Venezuela, Hugo Chávez, confirmó que se está negociando la compra de los activos de Shell en la Argentina por parte de PDVSA, la poderosa petrolera del Estado venezolano. "Estamos en adelantadas conversaciones, ya que hay un interés común. Shell está retirando inversiones de América latina y nosotros queremos invertir en la región", dijo el mandatario, en la segunda de las tres conferencias de prensa que dio durante las 24 horas que permaneció en el país. 

Su ministro de Energía, Rafael Ramírez, agregó que la compra de Shell, así como "todos los proyectos" que PDVSA está encarando en materia energética en el país, podría ser hecha en forma conjunta junto con la local Empresa Nacional de Energía (Enarsa). Rodríguez dijo a Clarínque, además, están analizando incorporar a otros socios y no descartó que Santiago Soldati y "otros argentinos con actividad en Venezuela" se integren como partícipes del proyecto de PDVSA con Enarsa.

Fuentes del Ministerio de Planificación no confirmaron ni desmintieron la posibilidad que, concretamente, significaría que el Estado aporte fondos para adquirir los activos de Shell, que hoy controla 16,5% de la venta de combustibles en todo el país. La petrolera angloholandesa, con 90 años de historia en el país, controla una red de 900 estaciones de servicio y tiene una refinería en Dock Sud. Poco más de 150 estaciones de servicio son de su propiedad y otras 750 son de estacioneros independientes, vinculados por contrato.

El precio de sus activos está en plena discusión, según admitió Ramírez. Pero la totalidad del paquete de Shell, con una refinería, más de 150 estaciones de servicio propias y 750 contratos con propietarios independientes, cotiza en el mercado a varios cientos de millones de dólares. 

—¿Están avanzadas las negociaciones son Shell? —preguntó Clarín a Ramírez.

—La idea es avanzar lo más rápido que se pueda.

—¿Para mediados de año se podría concretar la compra?

—Probablemente. 

—En el mercado se dice que Shell pretende US$ 1.000 millones.

—Estamos discutiendo el precio, pero me parece que esa cifra es demasiado alta. 

—¿Enarsa y PDVSA harían aportes igualitarios de capital en esa operación?

—Todos los negocios que PDVSA está encarando en la Argentina son en un pie de igualdad junto a Enarsa. Pero también podrían integrarse otros socios.

—Se habló de una propuesta de asociación de Santiago Soldati.

—También hubo propuestas de otros argentinos que están en Venezuela.

La sociedad entre PDVSA y Enarsa debutó ayer, con la inauguración de la primera estación de servicio con los colores de las dos empresas, sobre Avenida del Libertador al 8400, donde estuvieron, entre otros, Santiago Soldati y el titular de Petrobras Argentina, Antonio Guimaraes. La presencia de Guimaraes despertó comentarios entre los funcionarios argentinos, ya que una hora antes el propio Chávez había manifestado que quiere que Petrobras se incorpore a un proyecto de exploración de petróleo, junto con Enarsa y PDVSA, en la plataforma marítima argentina.

A la vez, el mandatario venezolano dijo que están analizando vender las multimillonarias inversiones que PDVSA tiene en varios países de Europa y que están revisando sus negocios en Estados Unidos. "Tenemos refinerías que valen miles de millones de dólares y no nos rinden un centavo. En un banco, ese dinero nos rendiría cientos de millones de dólares al año", dijo, en relación al 50% de PDVSA en refinerías de Alemania, Suecia, Bélgica y el Reino Unido.

La petrolera es además dueña de la estadounidense CITGO Petroleum, donde controla 14.000 estaciones de servicio y ocho refinerías. "Estamos subsidiando a mister Bush", dijo Chávez, con tono sarcástico. "Esa empresa paga impuestos allá, y no da trabajo a ningún venezolano", agregó.

samedi 26 novembre 2011

Venezuela: la Chine prête 2 milliards de dollars pour des projets de raffinage


CARACAS — La Chine va prêter 2 milliards de dollars à PDVSA, destinés à financer des projets de raffinage du groupe pétrolier public vénézuélien, a indiqué le gouvernement du Venezuela, une manne qui s'ajoute aux 4 milliards de dollars de crédits au sino-vénézuélien Sinovensa annoncés la veille.
La Banque de Développement de Chine (BDC) octroiera deux "lignes additionnelles de crédit, l'une d'un montant de 1,5 milliard de dollars pour financer des projets de raffinage de PDVSA et l'autre, de 500 millions de dollars, pour l'achat de matériel de forage et d'équipements pétroliers", a indiqué le ministère de l'Energie et du Pétrole dans un communiqué.
Ce prêt, dont les modalités financières n'ont pas été précisées, est concédé à l'occasion d'une visite à Caracas d'une délégation chinoise emmenée par le vice-ministre de la Commission Nationale du Développement et de la Réforme de Chine, Zhang Xiaoqiang, qui passe en revue les projets de coopération entre les deux pays depuis lundi.
Ces 2 milliards de dollars viennent s'ajouter au nouveau crédit de quatre milliards de dollars annoncé la veille, et concédé sur huit ans à un taux de 5%, a-t-on précisé de source officielle.
Ce dernier permettra à Sinovensa, entreprise sino-vénézuélienne formée par l'alliance de PDVSA et de l'entreprise publique chinoise CNPC, de porter à 1,1 million de barils par jour en 2014 sa production pétrolière, qui s'élève actuellement à 118.000 barils.
Cette coopération dans le secteur pétrolier aura permis aux échanges commerciaux entre la Chine et le Venezuela de s'élever à 17 milliards de dollars en 2011, a indiqué Zhang Xiaoqiang.
La Chine est devenue un allié stratégique commercial et financier de premier plan pour la puissance pétrolière sud-américaine et aussi l'un de ses principaux créanciers, en lui attribuant l'an dernier une ligne de crédit de 20 milliards de dollars que le Venezuela rembourse en pétrole.
Des accords entre les deux pays existent dans les secteurs de l'énergie, de la défense, de la construction, de l'alimentation et de la technologie notamment.
Source : AFP

mardi 12 avril 2011

Pérez-Maldonado, la fièvre latina

Sergio Pérez (Sauber) et Pastor Maldonado (Williams) ont débarqué avec le statut de pilotes payants en F1 et des machines aux potentiels voisins. Mais le Mexicain a déjà gagné une crédibilité que le Vénézuélien aura visiblement plus de mal à acquérir.

Le Mexique attendait son pilote de Formule 1 depuis 30 ans, le Venezuela depuis 26 : Sergio Pérez et Pastor Maldonado, qui prendront part dimanche à Sepang à leur deuxième Grand Prix, accentuent l'intérêt latino-américain pour la discipline-phare du sport automobile. Depuis le départ du Colombien Juan Pablo Montoya en 2006, seul le Brésil se chargeait de représenter le sous-continent en F1. L'Etat argentin avait bien tenté de soutenir la candidature de José María López en 2009. Mais l'écurie USF1, où "Pechito" devait courir, était mort-née. Les gros moyens ont été mobilisés pour combler ce vide. Perez et Maldonado sont soutenus par des poids lourds économico-politiques. Le Mexicain est aidé par le fils de Carlos Slim, la plus grande fortune du monde - évaluée à 51 milliards d'euros.


"Je sais pourquoi je suis en F1. Je sais pourquoi certains m'appellent (un pilote payant). C'est normal, parce que j'ai beaucoup de soutien de mon pays", avait admis Sergio Pérez début février. Telmex, opérateur téléphonique appartenant à la famille Slim, aurait acheté entre 5 et 10 millions de dollars son baquet chez Sauber. Plusieurs sponsors mexicains majeurs ont ensuite garni les flancs de la monoplace suisse, à la grande joie de ses propriétaires.

Pastor Maldonado est de son côté poussé par le président vénézuélien, Hugo Chavez en personne, qui de la révolution bolivarienne s'est converti à la Formule 1. PDVSA, la compagnie pétrolière nationale, investirait a minima 15 millions de dollars par an pour son volant chez Williams. Un fait qu'accepte Maldonado. "Cela a toujours été comme ça. Par le passé, beaucoup de pilotes latinos ont amené de bons sponsors à la F1", explique-t-il à l'AFP.

Socialisme


Et le Vénézuélien, dans une interview publiée vendredi par le quotidien espagnol El Mundo, d'oser : "Socialisme et F1 sont parfaitement compatibles, même si c'est a priori le sport le plus capitaliste du monde. Mais il y a des valeurs communes, comme le travail, le dépassement de soi, (...) la solidarité." Nanti de telles valeurs, Maldonado fait humblement son trou chez Williams. A 26 ans, auréolé de son titre de champion de GP2, l'antichambre de la F1, à sa quatrième tentative, le Vénézuélien apprend progressivement. Ses débuts au GP d'Australie n'ont pas été exceptionnels : 15e en qualifications, abandon en course sur incident mécanique. "Ca a été difficile", reconnaît-il. Mais il se fixe des objectifs élevés: "être dans les points à chaque course".

Sergio Pérez est encore plus remonté. Auteur d'une première course exceptionnelle, terminée au 7e rang, le Mexicain de 21 ans s'est retrouvé disqualifié pour un aileron arrière non conforme de sa monoplace. "J'ai eu de grands débuts. C'est ce que je retiens", affirme-t-il, malgré "une grande déception", un "coup au mental" à l'annonce de son exclusion. "J'ai toujours eu confiance en moi. Mais maintenant encore plus", lâche-t-il à l'AFP. Et le Mexicain, 2e de la série GP2 en 2010, de lâcher, bravache : "Ça fait du bien de fermer la bouche à tous ceux qui n'ont pas arrêté de me dire que je suis là parce que j'ai payé pour mon baquet."

Bonne nouvelle pour Pérez. Le Mexique n'est pas dupe de son talent. Fin février, entre 150 et 200.000 personnes l'avaient regardé parader en Sauber dans sa ville natale de Guadalajara. Depuis peu, les audiences de la F1 explosent au Mexique. Le Venezuela n'est pas en reste.

Source : 

jeudi 3 mars 2011

PDVSA Gas y Belgazstroi constituyen empresa mixta Venezuelagazstroi



Anaco.- PDVSA Gas y la organización Belgazstroi, de Belarús, firmaron un convenio para constituir la empresa de capital mixto Venezuelagazstroi, cuyo objetivo fundamental es el impulso de proyectos de gasificación en territorio venezolano.
El documento fue suscrito por Ángel Ramón Núñez, presidente de la filial gasífera de PDVSA Socialista y Uladzimir Yahorau, director general de Belgazstroi, en el marco de los acuerdos establecidos entre la República de Belarús y la República Bolivariana de Venezuela.
Este nuevo paso en la alianza entre ambas naciones, forma parte de las acciones del Gobierno Bolivariano, liderado por el Comandante Presidente, Hugo Chávez, para fortalecer una estrategia de desarrollo nacional que combina el uso soberano del recurso natural con la integración regional y mundial, consolidando a Venezuela como una potencia energética.
“Este instrumento jurídico administrativo es la punta de lanza para apalancar el apoyo que estamos recibiendo de naciones hermanas, geopolíticamente aliadas con nuestro pueblo.  Nosotros trabajaremos conjuntamente para gasificar nuestras regiones y dar fortaleza a esta empresa mixta”, indicó el presidente de PDVSA Gas.
El director general de Belgazstroi explicó: “esta firma es el primer paso para la creación de la empresa mixta que se ocupará de la gasificación de todo el territorio nacional.  El proyecto piloto para la empresa de capital mixto será la gasificación de los cuatro sectores de la parroquia Catia en la Gran Caracas”.

Al servicio del pueblo
La naciente organización tendrá a su cargo la realización de ingeniería, procura y construcción de proyectos de gasificación de ciudades y poblaciones en territorio venezolano, cumpliendo además con el suministro de materiales y equipos así como la certificación de las empresas venezolanas en el campo de la gasificación.
Venezuelagazstroi representa una muestra más del avance del intercambio bilateral en materia energética entre Venezuela y Belarús, cuyas acciones se traducirán en beneficio para el pueblo soberano, garantizando el suministro de gas directo continuo y oportuno a las familias venezolanas.

Entre los beneficios de la empresa de capital mixto, se cuenta la transferencia de tecnología. “Ahora vamos a comenzar este gran proyecto de gasificación en la Parroquia Socialista de Catia, en la gran Caracas. Este trabajo conjunto nos permitirá abordar toda la geografía nacional, zonas planas, montañosas”, puntualizó Núñez.

Por su parte, Yahorau resaltó la coordinación y sinergia entre los equipos de ambos países: “entendemos bien el objetivo planteado por su Presidente para impulsar la gasificación. Somos dos países amigos, trabajamos desde hace dos años en el país, con el único objetivo de ayudar a nuestros amigos venezolanos a gasificar todo el territorio nacional”.
El Gobierno Bolivariano y PDVSA Socialista trabajan para cumplir el compromiso de garantizar el suministro de gas en toda la Nación y atender con eficiencia los requerimientos del pueblo soberano, ratificando así el compromiso de la clase obrera petrolera en la construcción de la Patria Socialista.

Source : PDVSA

samedi 26 février 2011

PDVSA investit plus dans le social que dans le pétrole


CARACAS - L'entreprise publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) a dépensé deux fois plus l'an dernier pour financer les programmes sociaux du gouvernement socialiste que pour investir dans la production de brut, selon des chiffres dévoilés par le ministre de l'Energie, Rafael Ramirez.

PDVSA a versé 20 milliards de dollars (15 milliards d'euros) aux programmes sociaux du gouvernement en 2010 et investi un peu moins de 12 milliards de dollars dans un plan destiné à augmenter de 50% sa production de brut d'ici à 2015, selon ces chiffres dévoilés ces derniers jours par le ministre.

Le Venezuela est le premier producteur sud-américain de pétrole. La vente de brut représente 90% de ses entrées de devises, ainsi que la moitié des ressources fiscales du gouvernement de gauche radicale de Hugo Chavez.
"Nous sommes au service du public mais nous assumons clairement une posture politique en faveur de la révolution", a déclaré au parlement Ramirez, aussi président de PDVSA, pour défendre la contribution de la compagnie à des programmes dans la santé, l'éducation, le logement ou l'alimentation.
PDVSA a été créée "exclusivement pour explorer, forer, raffiner, transporter et vendre du brut, rien de plus. Confier d'autres tâches à l'entreprise revient à la détourner de sa mission originale," estime en revanche Rafael Quiroz, ancien membre de la direction de la compagnie.

Heliodo Quintero, député d'opposition, déplore aussi que PDVSA n'ait pas investi "les quantités suffisantes pour maintenir l'industrie dans un état opérationnel optimum", ce que conteste le gouvernement.
Ramirez affirme ainsi qu'entre 2002 et 2010 les investissements de PDVSA dans l'exploration et la production ont quintuplé, tandis que ceux dans le raffinage ont triplé.
D'ici 2015, le gouvernement veut porter la production quotidienne de brut de 3 à 4,4 millions de barils. Il faudra pour cela dépenser plus de 235 milliards de dollars financés par PDVSA et des apports extérieurs.

En 2010, PDVSA a réalisé un chiffre d'affaires pétrolier de 96 milliards de dollars, mais son bénéfice net a plongé de 28,8% à environ 3,1 milliards de dollars, selon Ramirez.
Cette chute s'explique sans doute par ses investissements accrus dans les programmes sociaux.

Source : AFP

jeudi 24 février 2011

L'approvisionnement en pétrole pas menacé, selon le Venezuela


CARACAS - L'instabilité politique dans le monde arabe n'a pas affecté jusqu'à présent l'approvisionnement en brut, ce qui ne rend pas nécessaire dans l'immédiat une intervention de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a estimé mercredi le ministre vénézuélien du Pétrole.

"Nous sommes en consultation permanente. Ce matin, j'ai parlé avec le ministre saoudien du Pétrole, Ali Al Nuaimi, de la situation dans cette région. Nous considérons qu'il n'y a pas d'altération ou de suspension de l'approvisionnement", a déclaré Rafael Ramirez, également président du géant public vénézuélien PDVSA, au quotidien officiel Correo del Orinoco.

"Les grands consommateurs accumulent de grandes réserves de pétrole", a ajouté le ministre.
Membre fondateur de l'Opep, le Venezuela est le premier producteur sud-américain de pétrole avec une production d'environ 3 millions de barils par jour.
Selon M. Ramirez, l'Opep n'a pas prévu dans l'immédiat de se réunir pour parler de l'instabilité politique en Libye, en Egypte ou au Bahreïn.

Si l'approvisionnement subit des interruptions, il faudra analyser si "l'on autorise les consommateurs à puiser dans leurs réserves ou les producteurs à augmenter la production", a-t-il poursuivi.
"Mais il y a beaucoup de pétrole en stock, je ne crois pas qu'il y ait de déficit de l'offre", a-t-il insisté.
Les membres de l'Opep avaient déjà déclaré mardi, lors d'une réunion à Ryad, qu'ils étaient prêts à augmenter leur production en cas de pénurie de pétrole, mais ils ont exclu toute intervention immédiate, jugeant que le marché demeurait largement approvisionné.

Mercredi, le pétrole a poursuivi son envolée, dépassant les 110 dollars le baril de Brent à Londres, du jamais vu depuis plus de deux ans, en raison de l'insurrection en Libye et de la crainte d'un effet domino sur d'autres exportateurs d'Afrique ou du Moyen-Orient.

Source : AFP

lundi 21 février 2011

Le bénéfice net de PDVSA a chuté de 28,8% en 2010


CARACAS - Le bénéfice net du groupe pétrolier public vénézuélien Petroleos de Venezuela (PDVSA) a plongé de 28,8% en 2010 à environ 3,1 milliards de dollars, selon des chiffres présentés par le ministre de l'Energie Rafael Ramirez jeudi devant l'Assemblée nationale.

En 2009 PDVSA avait déjà subi une chute de 53% de son bénéfice net.
Selon des chiffres publiés précédemment, PDVSA a exporté 2,45 milliards de barils de brut en 2010, soit légèrement moins qu'en 2009.

Source AFP

jeudi 10 février 2011

Venezuela: la compagnie pétrolière PDVSA émet pour 3 mds USD d'obligations


Source : AFP

La compagnie pétrolière étatique Petroleos de Venezuela (PDVSA) a annoncé jeudi le lancement d'un emprunt obligataire de trois milliards de dollars pour financer ses investissements.
Les obligations, au taux de 12,75% avec maturité en 2022, pourront être acquises en monnaie locale, le bolivar, au taux de change officiel de 4,30 bolivares pour un dollar.

Les titres pourront ensuite être échangés sur les marchés internationaux, ce qui contribuera à soulager la forte demande en dollars sur le marché des changes du Venezuela, contrôlé par l'Etat depuis 2003.
Les ordres d'achat seront reçus jusqu'à vendredi, date à laquelle aura lieu l'adjudication, a précisé PDVSA. L'offre est destinée aux entreprises vénézuéliennes, aux personnes physiques résidant dans le pays et à quelques institutions financières sélectionnées au préalable.

Les fonds recueillis serviront "à financer des projets d'investissement, y compris des investissements pour le développement social et intégral du pays", a expliqué la compagnie contrôlée par le gouvernement de Hugo Chavez.
A la mi-janvier, les autorités boursières vénézuéliennes avaient autorisé PDVSA à émettre des obligations à hauteur de 6 milliards de dollars.


dimanche 23 janvier 2011

Le Venezuela revendique les plus grandes réserves prouvées de pétrole

Source AFP - CARACAS  
Le Venezuela a affirmé mercredi avoir dépossédé l'Arabie saoudite du titre de pays possédant les plus grandes réserves de pétrole au monde, avec un total de 297 milliards de barils certifiés, dont la majorité serait toutefois compliquée et chère à extraire.
Sable bitumeux du bassin de l'Orénoque
"A la fin de l'année 2010, nous avions un niveau de 217 milliards de barils de pétrole et nous sommes maintenant, au début de cette année, déjà en mesure de certifier 297 milliards de barils", a déclaré à la presse le ministre du Pétrole, Rafael Ramirez.
L'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut, détenait jusqu'ici les réserves prouvées les plus élevées au monde avec 266 milliards de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).
Le gouvernement se fonde sur les chiffres de la compagnie publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) et des entreprises étrangères qui opèrent dans le pays sud-américain, huitième producteur mondial en 2009, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Ces chiffres doivent ensuite être certifiés par l'Opep.

mercredi 8 décembre 2010

Le Venezuela crée des coentreprises avec la Biélorussie, Cuba et l'Angola

Le Venezuela a approuvé la création de coentreprises avec des compagnies pétrolières publiques biélorusse, angolaise et cubaine, a annoncé le journal vénézuélien Officiel Gazette.  

Le gouvernement vénézuélien a notamment approuvé la participation du groupe biélorusse Belorusneft à l'exploitation de huit gisements de pétrole. Cela porte à treize le nombre des projets pétroliers biélorusso-vénézuéliens.  Les projets pétroliers réalisés par Minsk au Venezuela ont apporté 52 millions de dollars à la Biélorussie en deux ans, a annoncé mardi le directeur général de Belorusneft Alexandre Liakhov.  

lundi 22 novembre 2010

PDVSA et ENI signent les plus gros contrats de l'histoire entre les deux pays

La compagnie publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) et l'italienne ENI ont signé lundi deux contrats d'un montant de 17 milliards de dollars pour l'exploitation commune du bloc pétrolier Junin 5 du bassin de l'Orénoque (nord-est) et la construction d'une raffinerie.
Ces accords, annoncés en 2009, portent sur la création de deux coentreprises: Petrojunin pour l'exploitation du brut (8 milliards de dollars d'investissement, soit 5,8 milliards d'euros) et Petrobicentenario pour la raffinerie (9 milliards de dollars).

dimanche 24 octobre 2010

2011 Venezuela Budget Depends Less on Petroleum

By TAMARA PEARSON - VENEZUELANALYSIS.COM
Merida, October 22
nd, 2010 (Venezuelanalysis.com) – Hoping to increase social spending from last year’s 45%, legislators discussed the budget framework presented in the National Assembly Thursday, which includes an overall income and expenses of  Bs 204.208 billion (US$ 47.5 billion), 28% higher than the 2010 budget of Bs 159 billion.